couche-culotte | couche culotte - histoires
L'autre soir, nous avions un dîner d'entreprise. Maryse, une collègue avec qui je mange quelques fois à Midi, devait passer me prendre à mon domicile.
J'ai pensé que ce serait là une belle occasion pour moi d'aller un peu plus loin avec cette jolie femme de 36 ans mariée, un enfant. Elle paraissait si parfaite, si droite, que je ne pouvais m'empêcher de trouver quelque chose de follement excitant dans une relation interdite avec elle. Un de ces divins rapports ou l'interdit, la honte, l'humiliation, la perversion subliment le plaisir dans une débauche de luxure...
Je me disais, une relation de domination lesbienne, avec des couches- culottes et Maryse, ce serait beau. J'ai donc préparé un apéritif, et laissé traîner sur mon canapé une cravache, un bâillon boule tandis qu'une couche- culotte de plastique pendait contre la porte de mes WC.
Maryse est arrivée, nous avons pris l'apéritif ensemble, elle, assise l'air de rien à côté de la cravache qu'elle avait discrètement écarté pour pouvoir s'asseoir. Plus tard, elle s'est rendu aux WC. J'ai attendu qu'elle revienne et j'ai fin d'être surprise en train de vouloir ranger la cravache et le bâillon boule. Maryse qui voulait m'être agréable, m'a dit qu'il ne fallait pas que je me gène pour elle, et a tenu a voir cela de plus près.
Puis nous nous sommes assises et la conversation a dévié sur le sujet du SM. Maryse avait déjà lu que certains couplent pratiquaient divers jeux de SM, pour agrémenter leur relation, mais n'avait jamais eu de matériel entre les mains. Elle pensait d'ailleurs que ce plaisir devait être plutôt masculin. Je lui dis alors que je faisais cela avec d'autres femmes, et qu'elles semblaient apprécier. Maryse alors devint toute rouge, le bâillon boule encore entre ses mains. Aussitôt elle se reprit et me dit que tout cet harnachement avait l'air bien compliqué.
Aussitôt, Maryse eut droit à une démonstration du bâillon boule. Très docile, elle se laissa également attacher les mains, l'air de rien, comme si elle essayait tout cela juste pour voir. Alors je lui ai lié les chevilles, et j'ai quitté la pièce.
Lorsque je suis revenue, j'avais une couche-culotte de plastique à la main. Je lui ai jeté à la figure, avec un air méprisant. Elle commençait à grogner, alors pour parfaire sa tenue, je lui ai mis un collier de chienne avec une laisse. Je me suis déshabillée, et je n'ai gardé que ma couche-culotte de plastique, que je portais depuis son arrivée. Je lui ai délié les chevilles pour la déshabiller, c'était très excitant de la voir se tortiller en râlant, tandis que sa voix se faisait de plus en plus rauque, et que son entrecuisse ruisselait.
Je l'ai langée, je l'ai fessée avec sa couche. Quelle belle croupe elle a, quel plaisir de lui martyriser la poitrine et ses tétons arrogants, appelant de nouveaux supplices à chaque pincement. Lorsque j'ai commencé à lui claquer son sexe à travers la couche, elle a été submergée par un orgasme... Ses yeux semblaient perdus dans le vide. Alors nous nous sommes enlacées dans un tendre baiser. J'ai retiré son bâillon, mais ensuite je l'ai cravachée, promenée en laisse. C'était divin de tenir en laisse Maryse, à quatre pattes, une couche entre les jambes. Elle a pleuré, mais énormément eu de plaisir. Nous avons alternés câlins et souffrances, humiliation et complicité.
Par la suite, je l'ai allongée sur le dos, et je me suis assise sur son visage, pour qu'elle me fasse jouir avec sa langue à travers ma couche.
Maryse voulait absolument me faire jouir à son tour. Alors je lui ai dit qu'il fallait d'abord qu'en bonne salope, elle me demande de pisser dans ma couche sur elle. Honteuse, elle me l'a demandée et quelques instants plus tard nous étions toutes deux traversées par un nouvel orgasme fulgurant.
Nous ne sommes jamais allé au dîner d'entreprise...