Sauf que j'étais la poupée. Puis elle m' fait mettre debout et s'est placée derière moi. Elle a dégraffé mon soutien gorge, l'a retiré et m'a attachées les mains dans le dos. De toutes façons je n'étais plus qu'un pantin balbutiant des nons pas ça a demie inconsciente. c'était des nons qui disaient "vas y encore, plus loin, je suis vaincue, je suis à toi. Ce jour la j'ai découvert une aute sexualité. J'ai joui, pleuré à maintes reprises. J'ai connu la honte de voir mes tétons durcir et s'ériger alors qu'une autre femme les matraitait. J'ai connu la honte de jouir comme une chienne portant un collier de chienne et une laisse. Chaque fois qu'elle sentait que j'étais a bout de nerds, ma maitresse me réconfortait, me calinait comme seule une femme sait le faire. J'étais bien dans ses bras. Mais je voulais lui donner moi aussi du plaisir. Pour cela j'ai été fouettée, cravachée, promenée en laisse.. Il me manquait quelque chose et ma maitresse le savait. Alors elle m'a fait mettre debout contre la table. Les mains liées dans le dos je ne pouvais pas me baisser pour lui présenter ma croupe. Elle m'a aidée a me plier et à poser ma poitrine contre le table, les fesses à sa merci. Puis elle a disparu un instant pour revenir cette fois dévètue avec un gode dans les mains. Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis dit que seule une authentique lesbienne pouvait possèder tout cet attirail et cela me dérangeait de faire l'amour avec une lesbienne. Et me voila en train d'expliquer dans ma position incongrue que je n'étais pas libre, que j'adorerais vraiment qu'elle utilise son gode avec moi, mais qu'après elle pourrait se faire de fausses idées sur notre relation. Vraiment étonnant sachant qu'on venait de passer en temps record à des jeux sexuels, que j'avais jouis un nombre incalculable de fois avec elle. EnS, la voyant maintenant dévètue, je ne pouvais m'empecher d'admirer son beau corps. "Tu mériterais que je te foute a la porte. Mais je crois que nous sommes faites pour s'entendre. Je n'ai qu'a claquer du doigt pour te remplacer. Mais les lesbiennes ont en commun avec les hommes, le fait que si je m'occupe d'elles une seule fois, après elle deviennent insupportablement collantes. Rassures toi, je ne veux certainement pas que tu emmenages chez moi, et le fait que tu ne sois pas libre me convient bien. J'ai moi aussi des obligations.". j'étais terrorifiée d'avoir brisé le charme, mais il en fallait plus pour déconcerter ma nouvelle maitresse qui maintenant était en train de se harnacher avec le gode ceinture. L'image était diablement sexy. Elle disparut à nouveau. De retour elle me dit : "tu parles trop, ca me dérange, alors ouvres ta bouche de salope". C'est la première fois qu'elle employait un mot du genre. Et il me mit étonnement le feu au ventre. Elle m'enfourna une boule dans la bouche qui était reliée à des sangles en cuir qu'elle accrocha derrière ma tête. J'avais deja vu ces baillons sur des photos mais c'etait encore quelque chose de nouveau pour moi. C'etait écoeurant plus que plaisant et j'étais toujours les mains liées, le ventre sur la table de la cuisine, les fesses en l'air dans ma couche-culotte de plastique trempée de mes secrétions. Finalement, seul mon sexe n'avait pas encore subit les outrages de ma maitresse. Le reste de mon corps et mon esprit avaient été carressé, pincé, fouetté, humilié. Ma maitresse ecarta l'élastique de la couche, me dit que jamais elle n'avait vu une couche dans un tel état, que j'étais juste une pute qui devait se branler souvent pour mouiller de la sorte. Le gode me penetra sans aucune resistance. Ma maitresse me pistonna comme un homme qui aurait eu beaucoup d'expérience. Pas de précipitations.. Je voulais hurler que c'était bon, qu'elle continue mais le baillon m'en empechait et me forçait a grogner comme une truie. Ma maitresse detacha le baillon et m'a dit "dis moi que tu es une grosse salope, que tu m'appartiens, que tu es une salope". J'ai hurlé... Elle a fait sauter les pressions de ma couche, l'a tirée et me la fourrée en entier dans mon sexe à coups de godes. C'est alors que j'ai eu mon dernier orgasme de cette folle après-midi. "Je crois que nous avons fait connaissances, je garde ta couche-culotte pour la faire secher correctement. Il faut que tu rentres te pomponner et te faire toute belle pour ta famille". Vraiment magnifique, jusqu'à la fin elle se montrait parfaite. Sans meme me laisser le temps de me rhabiller, elle m'a mise dehors avec mon tas d'habits. Pas le temps de se parler. Je n'avais que deux metres a faire heureusement pour rentrer chez moi.
Histoire couches adultes entre femmes partie2