Quelle étrange sensation. La taille était juste, mais les élastiques de meurtrissaient juste un peu la chair pour que je ne puisse pas vraiment les oublier. Le contact du plastique sur mes fesses était plutôt agréable. A ce moment je n'aurais pas su dire si j'aimais ou je n'aimais pas cette culotte. Je suis allée me regarder dans la glace et là, par contre, je me suis sentie ridicule. Une couche-culotte comme cela, c'était pour les personnes agées et d'ailleurs j'ai décidé d'uriner dedans pour voir. J'ai du me forcer, car cela n'était pas naturel pour moi. L'étanchéité n'était pas au rendez-vous et j'ai du courir à la salle de bain pour vider complètement la couche dans la baignoire. Aucune sensation, bien au contraire. Je me suis donc essuyée, balancer la couche dans la machine à laver fermement décidée à mettre les points sur les i à ma voisine qui sans aucun doute se moquait de moi. Mais la nuit, je n'arrivais pas à dormir. Je repassais la phrase du post-it dans ma tete. Et j'aimais bien l'idée d'avoir trouvé chaussure à mon pied. Cette femme avait tout pour être une bonne copine. En fait, elle était très naturelle et j'avais bien aimé être avec elle. Tout ce qu'elle m'avait dit, je l'avais fait sans me poser de question. Pourquoi ne pas simplement lui expliquer mon tourment. Bilan, le soir suivant, comme un rituel je me suis relevée et juis allée me langer à la salle de bains. J'ai passé une très bonne nuit. Le lendemain, je me suis rendu normalement à mon travail. ce matin là, j'ai retiré la couche-culotte dans la salle de bains, et j'étais ravie des marques que les élastiques avaient fait sur mon corps. Quand à la couche-culotte, a ce rythme, il ne faisait pas de doute qu'elle allait prendre une odeur un peu plus féminine rapidement. Je venais de comprendre le sens du post-it.. Le jour j, pleine de doutes, je me mis sur mon 31. Bien décidée à ramener la culotte de plastique à ma voisine comme demandée, mais bien décidée à mettre les points sur les i et à ne pas la porter. En coupant la poire en deux, nous finirions bonnes copines et c'était la bonne solution à mon avis. Je sonne, elle m'ouvre : "rentres vite, ma belle voisine". Je rentre, elle me regarde de haut en bas. Mon paquet avec la couche bien pliée à l'intérieur, à la main. Je suis gènée... "allons prendre un café à la cuisine". Tout se passe comme si nous nous connaissions depuis toujours. C'est incroyable... je me lance, et explique que j'ai essayé la culotte, que je l'ai portée la nuit pour lui faire plaisir, mais que je lui ramène, que je crois que c'est mieux de ne pas aller plus loin, que je serais ravie que nous soyons deux bonnes copines... Elle me sert un café sans me répondre puis sort la couche culotte de son emballage et me dit : "tu as joui en la portant". Je crois que je suis devenue rouge pivoine, jamais personne ne m'avait demandé une telle chose. Je n'eus pas le temps de m'énerver que déjà elle passait à la suite : "bon nous verrons cela plus tard. j'ai un contrat à te faire signer. réfléchis bien, c'est un papier important. Sinon ne t'inquietes pas, nous ferons de bonnes copines comme tu le souhaites. Ca me ferait plaisir moi aussi de t'avoir comme amie". J'étais ravie, et plutot fier de moi à cet instant. "pour le contrat, ce sont juste des jeux entre copines. Je m'absente 1 minutes, cela te laisse le temps de signer.". Elle sortit et me laissa seule dans la cuisine. Le contrat stipulait ni plus ni moins que je luis appartenais pour son bon plaisir. Tourné en Français littéraire, il était bien écrit. Rien de vulgaire, une sorte de littérature érotique qui me mit le feu au ventre. Je savais que je mourrai de regrets si je ne le signais pas. Anne visiblement aussi, puisqu'à son retour elle ne ragarda même pas si je l'avais signé, et je l'avais bel et bien signé. Elle prit le papier et le déposa sur un meuble de la cuisine. Elle se rassit, et me proposa un verre d'eau pour accompagner mon café. Nous étions toutes les deux autour de la table de la cuisine à boire notre café. "Maintenant que les choses sont claires, leve toi et viens pres de moi debout". Je m'exécutais, hypnotisée. "tourne toi". Elle m'inspectait comme du bétail en buvant son café. "tu es très en beauté, c'est très bien, tu devras toujours te faire belle pour ta maitresse. Allez fous toi à poil que je vois ma nouvelle poupée". Jamais personne ne m'avait adressé la parole de cette façon. J'étais hésitante mais je n'avais pas remarqué qu'elle était revenue avec une cravache. Cela lui donnait un carisme encore plus poussé. Comme j'hésitais..; "tu as vraiment beaucoup à apprendre avant de me mériter comme maitresse. Elle se leva de sa chaise, passa derriere moi, pris mes mains et les placa sur ma tête. "tu ne bouges pas". Elle déboutonna mon jean, fit glisser mon pantalon non sans passer sa main entre mes cuisses. Mon chemiser, mes chaussures et mes mi bas suivirent. J'étais en soutien gorge à balconnet et en slip. Elle passa devant moi, me prit par les hanches et m'embrassa comme jamais on m'avait embrassée. Mon premier baiser de femme restera à jamais gravé dans ma tête. C'était divin. Mais elle se rassit. J'avais tout aimé, elle avait su ne pas aller trop loin. Je n'aurais pas voulu qu'elle m'enlève mes sous vêtements à ce moment. Je ne sais pas pourquoi. Une nouvelle fois elle avait visé juste. Elle prit la couche-culotte et la déplia sur la table. "Allez ma belle, allonges toi sur la table". En disant ces mots, elle m'acompagnait pour me guider. Je me suis retrouvée sur la table de la cuisine, allongée sur le dos. Ma maitresse cette fois m'a fait soulever les hanches, a fait glisser mon slip pour le retirer et m'a langée comme elle l'aurait fait avec sa poupée. suite