Je lui ai même avoué que depuis cette histoire, je me demandais comment passer à l'acte avec une autre femme, et que je ne regardais plus les hommes depuis. Pourtant je ne me voyais pas avec une lesbienne. Ma psy comme d'habitude ne broncha pas un sourcil, comme si elle entendait ce genre d'histoire à longueur de journée. elle me demanda toutefois si je me voyais cela plutot avec une jeune femme, une femme de mon age ou une femme plus agée, dans le rôle de la soumise ou de la dominatrice. Je ne réfléchis pas cinq minutes et annonca une femme un peu plus jeune qui me dirigerait ou une femme un peu plus agée que je dirigerais. C'était la fin de la séance et ma psy m'annonça que nous continuerions la semaine prochaine. Des le lendeman j'ai ressorti du placard les couches-culottes supprimmée à mon ex mari. Nerveusement je me suis langée avec une. C'était une première pour moi et j'ai décidé de la porter sous mon jean. Je suis allée me promener dans la rue. J'avais l'impression qu'il était écrit sur mon front que je portais une couche en guise de culotte. Mais a bien y réfléchir, personne ne semblait avoir la moindre suspissions. La semaine suivante, lors du rendez-vous chez la psy, je portais sous mon jean une couche-culotte de plastique à pressions. Elle dépassait au niveau de la ceinture et seul un pull léger la masquait. Avec cet tenue, je pouvais déboutonner la dernière pression de la couche, et la reboutonner sans poser mon pantalon. J'avais envie de jouer avec le feu je pense. Ma psy me fit entrer et m'assoir comme a l'habitude en face d'elle, chacune d'un côté de son bureau, une simple table en bois. Comme à l'habitude je racontais ma vie. Elle me demanda ou j'en étais sentimentalement. Ma réponse fut "Je crois que vous êtes un peu plus jeune que moi". Ma psy regarda ses notes et fit instantanément la liaison avec ma déclaration de la séance précédente. En décroisant recroisant mes jambes, j'en ai profité pour soulever un peu le bas de mon pull. Elle avait maintenant la vue sur ma hanche et donc ne pouvait pas ne pas voir ma couche qui sortait de mon jean. "Vous savez, c'est quelque chose de normal et quasi systématique, qu'un patient éprouve quelque chose au bout d'un moment envers sa therapeute.". Bêtement je lui dis qu'il n'y avait rien à craindre de ce coté la en ce qui me concernait. Ma psy allonga sa jambe sous le bureau et la fit monter contre la mienne. D'un ton très calme elle m'annonça "vous en etes bien certaine... Nous en reparlerons la semaine prochaine. Ah oui, peut-on décaler notre rendez-vous en fin de matinée, 11h00 c'est possible". Fin de la séance. je me suis levée, encore toute chavirée... la suite